M. Frédéric Aron

Kinésithérapeute

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Je m’appelle Frédéric Aron. Je suis kinésithérapeute. J’ai rejoint le Centre d’Études des Troubles du Sommeil en 2003. À l’Unité de Sommeil, je fais partie de l’équipe des quatre technicien(ne)s de nuit. J’ai le plaisir de vous y rencontrer un week-end sur deux. Mon action s’inscrit en aval de celle du Dr Olivier Van Reeth, du Dr Daniel Neu, du Dr Grégory Nawara et de M. Roland Pec, et en amont de celle de Mlle Émeline Houyoux. À la Consultation du Sommeil et du Rêve (Consultations Pluridisciplinaires, C0), à la fin de la chaîne d’action, je propose des techniques de relaxation pour les patients apnéiques qui ont du mal à tolérer leur CPAP (traitement par pression positive).

Gradué en kinésithérapie de l’ISCAM, en 1982, je suis entré à la Clinique Edith Cavell en 1983, après mon service civil. J’ai poursuivi, par ailleurs, diverses formations. Au service de Médecine du Sport de l’ULB, tout d’abord, en 1985-86. Formé au concept des chaînes musculaires GDS, de 1987 à 1990, je me suis intéressé, ensuite, aux techniques de relaxation d’inspiration psychanalytique (Sapir & Co, Paris, 1991) et ai également étudié la sophrologie comme développement personnel, avec Mme Anne Lonsoncy (psycho-ethnologie, ULB, 1992). Enfin, je suis entré à l’IAO (International Academy of Osteopathy), en 1994, et ai obtenu un certificat en ostéopathie à l’issue de cinq années de formation. En 1999, j’ai rencontré M. Roland Pec et le Dr Olivier Van Reeth, qui venaient de lancer le Centre du sommeil, et étaient à la recherche de collaborateurs. Formé sur le terrain et me perfectionnant ensuite aux techniques d’examens polysomnographiques, je suis entré à l’Unité de Sommeil en 2003, comme technicien de nuit, et me suis également chargé de coordonner l’équipe des quatre techniciens. En 2014, enfin, j’ai commencé une formation en neurophysiologie clinique avec le prof. Guérit, ainsi qu’une première approche en mindfullness.

En tant que thérapeute manuel formé aux techniques de relaxation, je m’intéresse depuis longtemps aux troubles du sommeil. Sensible à l’évolution de notre société orientée vers la performance — où les situations stressantes s’accroissent sans cesse —, j’apporte ma petite contribution afin d’aider les personnes à se recentrer et à réapprendre à prendre soin d’elles-mêmes. Retrouver une bonne qualité du sommeil est essentiel dans le monde d’aujourd’hui.

En tant que technicien de nuit, je serai amené à assurer l’ensemble de la procédure qui permet l’acquisition des données physiologiques lors de l’enregistrement de votre sommeil. Tout d’abord, je vous accueillerai vers 20 heures et vous installerai dans votre chambre. Une « feuille de liaison » fera le lien entre les trois cliniciens du Centre (le Dr Olivier Van Reeth, le Dr Daniel Neu et M. Roland Pec) et moi-même. Après une rapide anamnèse (interrogatoire) et l’objectivation de quelques paramètres cliniques, je procèderai ensuite à votre équipement : je placerai les électrodes, les sondes, les sangles, les câbles, etc. Puis, lorsque vous déciderez de vous coucher, je vous brancherai aux appareils d’enregistrement et lancerai l’acquisition des données. Débutera alors, pour moi, ma mission de surveillance : toutes les vingt minutes, je contrôlerai la qualité de vos tracés sur l’écran des PC. Ce qui m’amènera à rentrer éventuellement dans votre chambre, en catimini, afin de re-fixer une électrode ou un capteur. Par ailleurs, je resterai à votre disposition, à tout moment, afin de répondre à toute question ou demande. Dans le cadre d’une seconde nuit avec essai thérapeutique, c’est encore moi qui me chargerai de vous administrer le(s) traitement(s) en question. À partir de six heures du matin, je commencerai à vous réveiller en douceur, et vous « libérerai » du matériel d’examen. Vous quitterez la chambre à 7 heures 30, au plus tard, et irez prendre l’excellent petit-déjeuner que nous vous offrons au Tasty. Vers 8 heures, je passerai le relai à Mlle Émeline Houyoux, psychologue responsable du « scorage », laquelle s’appliquera alors à détecter, dans les tracés que je lui aurai fournis, toutes les anomalies qu’elle pourra y trouver. Bien conscient que venir passer une nuit à l’hôpital pour ce type d’examen n’est pas chose aisée, je ferai le maximum pour vous rassurer et faire que ces moments se déroulent le mieux possible.

À la Consultation, en aval du processus, je proposerai des techniques de relaxation à ceux d’entre vous qui font des apnées et qui ont du mal à tolérer leur CPAP (traitement par pression positive).